Le prix au m² moyen à Picquecailloux (Bergerac) s'établit à 1 536 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,2 à 1,7 k€ le m². Le marché a reculé de 1 % sur 5 ans et de 9,6 % sur les 12 derniers mois, pour environ 10 transactions par an.

Picquecailloux, à l'est de Bergerac, de l'hôpital aux coteaux de Pécharmant.
Les appartements du quartier Picquecailloux, à Bergerac, se vendent autour d'un prix moyen de 1 536 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 233 et 1 742 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'année de construction, à l'état du bien, à la proximité de l'hôpital et à la présence d'un stationnement. Évolution sur cinq ans : -1 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 1 552 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Picquecailloux à Bergerac atteint 1 536 €/m² en 2026, soit environ -1 % sur la période.
Centre hospitalier Samuel-Pozzi, avenue du Professeur-Calmette.
Équipements sportifs de l'est de Bergerac.
Coteaux de Pécharmant et vignoble de l'appellation, au nord-est.
Le quartier Picquecailloux, à l'est de Bergerac. Carte Google Maps.
Picquecailloux occupe l'est de Bergerac, sur la rive droite, autour du centre hospitalier et des équipements sportifs. La rue Anatole-France, avec quatre-vingt-dix-sept lignes de transactions, est le repère de voie contrôlé en point-dans-polygone pour ce quartier.
Le maillage associe des noms d'écrivains et de médecins : la rue Pierre-de-Ronsard, la rue Théophile-Gauthier, la rue Ambroise-Paré, la rue du Professeur-Calmette où se trouve le centre hospitalier Samuel-Pozzi. S'y ajoutent la rue Clairat, la rue Nungesser-et-Coli, le boulevard Charles-Garraud et l'avenue André-Lévêque. Le quartier compte deux mille deux cent soixante-seize habitants et trois cent quarante-neuf appartements.
Le secteur s'étend jusqu'aux coteaux de Pécharmant, au nord-est, qui donnent leur nom à l'une des quatre appellations viticoles de Bergerac. Ce prolongement vers le vignoble n'enregistre aucune vente d'appartement : il est traité ici, avec le reste du versant est de la commune.
Le quartier se situe à 1 536 €/m², au niveau de la moyenne communale, sur dix ventes d'appartement par an. Il recule de 9,6 % sur douze mois et reste stable sur cinq ans, à -1 %.
Picquecailloux est le quartier des équipements de Bergerac : hôpital, installations sportives, zones commerciales de l'est. Cette concentration en fait un secteur recherché par ceux qui travaillent au centre hospitalier, premier employeur de la ville, et par les familles qui veulent les services à proximité sans le centre ancien. Les studios y ressortent à 1 995 €/m², le niveau le plus élevé de Bergerac pour cette typologie, ce que la demande locative liée à l'hôpital explique en grande partie. Le repli de 9,6 % relevé sur douze mois porte sur dix ventes annuelles : il est à lire comme une variation de court terme, le quartier étant stable sur cinq ans.
Le prix moyen à Picquecailloux est de 1 536 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 233 à 1 742 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
À l'est de la ville, sur la rive droite, autour du centre hospitalier Samuel-Pozzi et des équipements sportifs. La rue Anatole-France, la rue du Professeur-Calmette et le boulevard Charles-Garraud en sont les axes principaux. Le secteur se prolonge au nord-est vers les coteaux de Pécharmant.
Non, il est traité avec Picquecailloux, dont il prolonge le versant est. Le secteur du coteau de Pécharmant, sur l'aire de l'appellation viticole du même nom, compte mille neuf cent soixante-dix-sept habitants mais n'a enregistré aucune vente d'appartement sur la période : il n'est donc pas possible d'y calculer un prix fiable.
Le studio y ressort à 1 995 €/m², le niveau le plus élevé de Bergerac pour cette typologie. La proximité du centre hospitalier Samuel-Pozzi, premier employeur de la ville, soutient une demande locative continue sur les petites surfaces.
Sur douze mois il recule de 9,6 %, mais sur cinq ans il est stable, à -1 %. Sur dix ventes d'appartement par an, un recul annuel de cette ampleur peut tenir à la composition des ventes de l'année plutôt qu'à un mouvement de fond.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).