Le prix au m² moyen à République (Combs-la-Ville) s'établit à 2 975 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 2,6 à 3,4 k€ le m². Le marché a reculé de 3 % sur 5 ans, mais a progressé de 5,2 % sur les 12 derniers mois, pour environ 21 transactions par an.

République, au centre de Combs-la-Ville, autour de l'avenue et de la place de l'An 2000.
Les appartements du quartier République, à Combs-la-Ville, se vendent autour d'un prix moyen de 2 975 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 2 567 et 3 401 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'époque de construction, à l'état du bien, à la performance énergétique et à la résidence. Évolution sur cinq ans : -3 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 3 066 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier République à Combs-la-Ville atteint 2 975 €/m² en 2026, soit environ -3 % sur la période.
Commerces de proximité de l'avenue de la République et de la place de l'An 2000, commerce du centre à quelques minutes.
Écoles et équipements du quartier, services du centre à proximité, gare RER accessible.
Centre de la commune le long de l'avenue de la République, habitat collectif de la seconde moitié du XXe siècle, place de l'An 2000.
Le quartier République, au centre de Combs-la-Ville. Carte Google Maps.
Le quartier de la République s'organise le long de l'avenue du même nom, l'axe qui traverse Combs-la-Ville d'ouest en est, avec la place de l'An 2000 comme point central.
C'est le secteur d'habitat collectif de la commune. La résidence des Brandons y est de très loin la voie la plus dense de tout Combs-la-Ville dans les relevés de ventes, avec près de mille lignes, soit six fois plus que la suivante. Le quartier concentre ainsi l'essentiel de l'offre de logements collectifs d'une ville par ailleurs très pavillonnaire.
Autour, l'allée du Cormier, la résidence François-Couperin et la rue Thérèse-Delapierre complètent un ensemble construit pour l'essentiel dans la seconde moitié du vingtième siècle.
Le quartier se situe à 2 975 €/m², au niveau de la moyenne communale, avec vingt et une ventes d'appartement par an, le deuxième volume de la commune. Il gagne 5,2 % sur douze mois mais recule de 3 % sur cinq ans : les deux horizons ne vont pas dans le même sens.
République est le quartier de l'appartement à Combs-la-Ville. Dans une commune où 62 % des habitants sont propriétaires et où le pavillonnaire domine, c'est ici que se trouve l'essentiel de l'offre collective, portée par la résidence des Brandons. Le profil d'acheteur est celui de primo-accédants et d'investisseurs qui cherchent le point d'entrée le plus accessible à proximité du centre. À 2 975 €/m², le quartier est exactement au niveau de la moyenne communale, ce qui en fait un bon repère de lecture pour le marché local. Ses deux horizons ne vont pas dans le même sens, 5,2 % de hausse sur douze mois et 3 % de recul sur cinq ans, sur vingt et une ventes annuelles : la lecture prudente est celle d'un marché stable plutôt que d'une direction franche. Deux points à examiner sérieusement. L'état des copropriétés et leur performance énergétique, déterminants sur un parc collectif de la seconde moitié du vingtième siècle, ainsi que le programme de travaux à venir. Et la fourchette, de 2 567 à 3 401 €/m², qui reflète des résidences de qualité inégale : c'est l'immeuble qui fait le prix ici, pas la rue.
Le prix moyen à République est de 2 975 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 2 567 à 3 401 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Oui, et c'est même l'essentiel de l'offre collective de la commune. La résidence des Brandons est de très loin la voie la plus dense de tout Combs-la-Ville dans les relevés de ventes, avec près de mille lignes, six fois plus que la suivante. Dans une commune où 62 % des habitants sont propriétaires et où le pavillonnaire domine, c'est ici que se concentre le marché de l'appartement.
Le quartier gagne 5,2 % sur douze mois mais recule de 3 % sur cinq ans : les deux horizons ne vont pas dans le même sens, sur vingt et une ventes annuelles. La lecture prudente est celle d'un marché stable plutôt que d'une direction franche. À 2 975 €/m², le quartier est exactement au niveau de la moyenne communale, ce qui en fait un bon repère du marché local.
L'état de la copropriété, sa performance énergétique et son programme de travaux. Sur un parc collectif de la seconde moitié du vingtième siècle, ce sont ces éléments qui expliquent l'essentiel de l'écart entre deux biens comparables, et la fourchette du quartier, de 2 567 à 3 401 €/m², le montre bien. Ici, c'est l'immeuble qui fait le prix, pas la rue.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).