Le prix au m² moyen à Les Tarterêts (Corbeil-Essonnes) s'établit à 2 453 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,7 à 2,9 k€ le m². Le marché a progressé de 2 % sur 5 ans et de 8,9 % sur les 12 derniers mois, pour environ 26 transactions par an.

Les Tarterêts, quartier du nord-ouest de Corbeil-Essonnes, en renouvellement urbain.
Les appartements du quartier Les Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, se vendent autour d'un prix moyen de 2 453 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 731 et 2 941 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant au type de bien, à l'état de la copropriété, à l'avancement du renouvellement urbain et à l'étage. Évolution sur cinq ans : +2 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 2 414 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Les Tarterêts à Corbeil-Essonnes atteint 2 453 €/m² en 2026, soit environ +2 % sur la période.
Le quartier dispose de commerces de proximité, complétés par ceux du Centre-ville et des zones commerciales voisines.
L'avenue Léon Blum, le boulevard Jean Jaurès, la Montagne des Glaises et l'avenue Serge Dassault structurent le quartier.
Écoles, équipements sportifs et centre hospitalier sud-francilien desservent le secteur.
Les Tarterêts, quartier du nord-ouest de Corbeil-Essonnes. Carte Google Maps.
Les Tarterêts occupent tout le nord-ouest de Corbeil-Essonnes, entre l'avenue Serge Dassault, l'avenue Léon Blum et le boulevard Jean Jaurès. Le grand ensemble a été construit dans les années 1960 sur les plateaux qui dominent la vallée, pour loger la population attirée par l'industrie locale.
Le quartier réunit plusieurs sous-secteurs bien identifiés des habitants : le coeur du grand ensemble autour de l'avenue Léon Blum et des rues Paul Cézanne et Auguste Renoir, le secteur Pablo Picasso, et le versant sud de la Montagne des Glaises, plus mêlé, vers les rues Henri Matisse et de la Liberté. Sa frange nord accueille le centre hospitalier sud-francilien, le cimetière de Corbeil et la zone d'activité, à la limite d'Évry-Courcouronnes.
Sur le marché, les Tarterêts se situent autour de 2 453 €/m² pour un appartement, sous la moyenne de la commune, sur un volume d'environ 26 ventes par an. Ce volume reste modeste au regard de la taille du quartier, une bonne partie du parc étant du logement social et le secteur faisant l'objet d'un programme de renouvellement urbain qui limite les transactions. La médiane, à 2 652 €/m², est supérieure à la moyenne et le prix est resté stable sur cinq ans.
Les Tarterêts attirent des primo-accédants et des familles cherchant les prix d'entrée de la commune, ainsi que des acheteurs attentifs au programme de renouvellement urbain en cours. La demande porte sur les appartements des copropriétés du grand ensemble et sur les logements plus récents du versant sud, où les écarts de prix entre immeubles sont importants.
Le prix moyen à Les Tarterêts est de 2 453 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 731 à 2 941 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Le quartier occupe le nord-ouest de la commune, entre l'avenue Serge Dassault, l'avenue Léon Blum et le boulevard Jean Jaurès. Il englobe le coeur du grand ensemble, le secteur Pablo Picasso et le versant de la Montagne des Glaises, ainsi que le centre hospitalier sud-francilien sur sa frange nord.
Les Tarterêts se situent autour de 2 453 €/m² pour un appartement, sous la moyenne de Corbeil-Essonnes, sur environ 26 ventes par an. Ce volume est modeste au regard de la taille du quartier : une bonne partie du parc est du logement social et le renouvellement urbain limite les transactions. La médiane ressort à 2 652 €/m².
Oui. Le secteur est inscrit en politique de la ville et fait l'objet d'un programme de renouvellement urbain, avec des démolitions, des reconstructions et des requalifications d'espaces publics. Ces opérations font varier fortement le nombre de ventes et les prix d'un immeuble à l'autre.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).