Le prix au m² moyen à Corbeil-Essonnes s'établit à 2 541 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 2,1 à 2,9 k€ le m². Le marché a reculé de 6 % sur 5 ans, mais a progressé de 4,4 % sur les 12 derniers mois, pour environ 422 transactions par an.

Illustration de Corbeil-Essonnes, au confluent de l'Essonne et de la Seine, entre les Grands Moulins et la cathédrale Saint-Spire.
Les appartements de Corbeil-Essonnes se vendent autour d'un prix moyen de 2 541 €/m², d'après les transactions réellement actées (données DVF). Née en 1951 de la fusion de Corbeil et d'Essonnes, la commune s'organise autour de deux centres anciens que sépare la vallée de l'Essonne, et d'un troisième ensemble sur la rive droite de la Seine. Les prix vont d'environ 2 127 €/m² à L'Ermitage, au sud-est, à 3 227 €/m² à Coquibus, à l'ouest, où le parc est le plus récent. Pressoir-Prompt, quartier le plus actif de la ville, se situe autour de 2 535 €/m², et le Centre-ville autour de 2 511 €/m². La maison, à environ 3 017 €/m², se négocie au-dessus de l'appartement.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 2 716 €/m² en 2021, le prix moyen à Corbeil-Essonnes atteint 2 541 €/m² en 2026, soit environ -6 % sur la période.
Évolution du prix moyen au m² sur douze mois, quartier par quartier, d'après les ventes DVF les plus récentes.
Le prix moyen au m² pour un appartement dans chaque quartier de Corbeil-Essonnes couvert par Immover, classé du plus cher au plus abordable.
Le marché de Corbeil-Essonnes est celui d'une ville de grande couronne bien reliée à Paris mais restée à l'écart des niveaux de prix franciliens. Avec un prix moyen autour de 2 541 €/m² pour un appartement, la commune se situe très en dessous de Paris et de la petite couronne, et à un niveau proche de celui des villes du sud de l'Essonne. La maison, autour de 3 017 €/m², se négocie au-dessus de l'appartement : le pavillonnaire pèse dans la demande locale.
La série DVF montre un repli d'environ 6 % sur cinq ans, avec un creux marqué en 2024 puis une reprise partielle en 2025. L'écart entre quartiers reste contenu : à l'exception de Coquibus, dont le parc récent et le faible nombre de ventes tirent la moyenne vers le haut, et de L'Ermitage, à l'autre extrémité, dix quartiers sur douze se tiennent entre 2 367 et 2 797 €/m². Avec environ 422 ventes d'appartements par an, la moyenne de ville est solide, mais celle des quartiers les moins actifs, à commencer par Coquibus et L'Ermitage, varie d'une année sur l'autre.
Avec un prix moyen autour de 2 541 €/m², Corbeil-Essonnes reste bien plus accessible que Paris et la petite couronne, tout en offrant trois gares du RER D, un accès direct à l'A6 et un bassin d'emploi local. Sa situation au confluent de l'Essonne et de la Seine, à côté d'Évry-Courcouronnes, en fait une commune recherchée des primo-accédants et des familles du sud francilien.
Corbeil-Essonnes occupe le confluent de l'Essonne et de la Seine, à une trentaine de kilomètres au sud-est de Paris. La position explique l'histoire de la ville : les Grands Moulins de Corbeil, sur le quai de l'Apport-Paris, ont approvisionné Paris en farine pendant des siècles, et le port fluvial a longtemps commandé l'activité de la rive gauche, autour de la cathédrale Saint-Spire et de son cloître.
Au sud, sur l'Essonne, Essonnes formait une commune distincte, avec son bourg autour de l'église Saint-Étienne et de la place Léon Cassé. La rivière y a fait tourner des moulins, puis des papeteries et des poudreries au XIXe siècle. Les deux communes ont fusionné le 9 août 1951. Au XXe siècle, l'industrie a pris le relais avec le site Safran Aircraft Engines à l'ouest et l'usine de semi-conducteurs du sud, fondée par IBM en 1964, exploitée sous le nom d'Altis puis reprise par X-FAB.
La géographie des prix suit cette histoire en trois temps. À l'ouest, Coquibus forme le haut du marché, sur un parc récent et un volume de ventes réduit. Au sud, Moulin-Galant et Pressoir-Prompt concentrent une grande partie des transactions, dans des ensembles construits pour l'essentiel après-guerre. Les deux centres anciens, celui de Corbeil et celui d'Essonnes, tiennent le milieu de la fourchette, avec un parc plus ancien et plus dispersé. Les secteurs de renouvellement urbain du nord-ouest et du coteau est ferment la marche.
Le marché de Corbeil-Essonnes s'adresse d'abord aux primo-accédants et aux familles de l'Essonne et du sud francilien, ainsi qu'aux actifs travaillant à Évry-Courcouronnes, sur les sites industriels de la commune ou à Paris. Les trois gares du RER D, l'autoroute A6 et la Francilienne portent une demande orientée vers les appartements des ensembles d'après-guerre et vers les maisons des secteurs pavillonnaires. Les prix restent nettement inférieurs à ceux de la petite couronne, ce qui soutient l'activité.
Le prix moyen à Corbeil-Essonnes est de 2 541 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 2 064 à 2 904 €/m² selon le quartier. Les portails affichent des prix d'annonce, supérieurs de 10 à 20 % aux prix réellement actés.
Non. Coquibus, à l'ouest, affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 3 227 €/m², sur un parc récent mais un volume de ventes réduit qui rend cette moyenne sensible. L'Ermitage, au sud-est, reste le secteur le plus abordable, autour de 2 127 €/m². Entre les deux, la plupart des quartiers se tiennent dans une fourchette resserrée, de 2 367 €/m² à Montconseil à 2 797 €/m² à Moulin-Galant.
La commune combine trois gares du RER D sur son territoire, un accès direct à l'autoroute A6 et à la Francilienne, un tissu d'emploi local avec le centre hospitalier sud-francilien, le site Safran et l'usine de semi-conducteurs du sud, et des prix nettement inférieurs à ceux de la petite couronne. Le prix moyen, autour de 2 541 €/m² pour un appartement, reste accessible à une trentaine de kilomètres de Paris.
Non, pas sur la période récente. La moyenne DVF des appartements est passée d'environ 2 716 €/m² à 2 593 €/m² en cinq ans, soit un repli d'environ 6 %, avec un point bas en 2024 et une reprise partielle en 2025. Avec environ 422 ventes d'appartements par an, le volume est suffisant pour que cette tendance de fond soit lisible.
Le prix moyen de la ville ne suffit pas : il faut partir du prix de votre quartier, puis ajuster selon le type de bien, l'étage, l'état, l'exposition, la présence d'un stationnement et la distance à l'une des trois gares du RER D. L'écart est également net entre appartement et maison. L'estimateur Immover s'appuie sur les ventes réelles les plus proches de votre adresse.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).