Le prix au m² moyen à Dreux s'établit à 1 586 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,1 à 1,9 k€ le m². Le marché a progressé de 6 % sur 5 ans et de 1,7 % sur les 12 derniers mois, pour environ 157 transactions par an.

Illustration de Dreux, du beffroi à la chapelle royale.
Les appartements de Dreux se vendent autour d'un prix moyen de 1 586 €/m², d'après les transactions réellement actées (données DVF). Sous-préfecture d'Eure-et-Loir installée à 80 km de Paris, la ville présente des écarts très marqués d'un quartier à l'autre. Les prix vont d'environ 1 126 €/m² aux Sablonnières à 1 960 €/m² dans le quartier de la Gare, soit 74 % d'écart. La maison se négocie autour de 1 965 €/m², 24 % au-dessus de l'appartement.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 1 491 €/m² en 2021, le prix moyen à Dreux atteint 1 586 €/m² en 2026, soit environ +6 % sur la période.
Évolution du prix moyen au m² sur douze mois, quartier par quartier, d'après les ventes DVF les plus récentes.
Le prix moyen au m² pour un appartement dans chaque quartier de Dreux couvert par Immover, classé du plus cher au plus abordable.
Le marché drouais est celui d'une sous-préfecture sous influence francilienne. Avec un prix moyen autour de 1 586 €/m² pour un appartement et 157 ventes par an, Dreux se situe très en dessous des Yvelines voisines, tout en restant au-dessus de la plupart des sous-préfectures de sa taille. Le prix gagne 6 % sur cinq ans et 1,7 % sur douze mois : une progression lente, sans emballement.
Le fait marquant est l'écart entre quartiers, qui atteint 74 %. Il traduit une ville coupée en deux : d'un côté la Gare et le centre historique, entre 1 800 et 1 960 €/m², portés par la demande venue d'Île-de-France ; de l'autre les Sablonnières et les Rochelles, les deux quartiers de grands ensembles, sous 1 250 €/m². Deux quartiers publiés restent sous dix ventes d'appartement par an, Les Bâtes et Les Rochelles. Leurs mouvements annuels, respectivement -20,9 % et +22,4 %, sont du bruit statistique et non des tendances : sur ces deux pages, retenez la moyenne des deux dernières années et non le dernier exercice.
Dreux comparée aux grandes villes françaises, sur le prix moyen au m² d'un appartement.
Dreux s'est installée sur la Blaise, à la frontière de l'ancien duché de Normandie et du domaine royal, position qui lui a valu d'être disputée pendant tout le Moyen Âge. Le comté de Dreux a longtemps été une principauté d'apanage, tenue par une branche cadette des Capétiens.
Il en reste deux monuments qui font la silhouette de la ville : le beffroi, ancien hôtel de ville élevé au XVIe siècle et classé monument historique, et la chapelle royale Saint-Louis, bâtie au XIXe siècle sur la butte du château pour servir de nécropole à la famille d'Orléans. Le chemin de fer et l'industrie ont ensuite étiré la ville vers le nord et l'ouest, avec les grands ensembles des Sablonnières et des Bâtes dans les années 1960, puis la proximité parisienne l'a transformée en ville de report résidentiel.
La géographie des prix suit exactement ce dessin. La Gare et le centre-ville tiennent le haut du marché, entre 1 800 et 1 960 €/m². Les Bâtes suivent à 1 687. Falaise ferme la moitié haute à 1 419. Les Rochelles et les Sablonnières, les deux quartiers de grands ensembles, ferment la marche à 1 208 et 1 126. Entre le premier et le dernier, l'écart atteint 74 %.
Le marché drouais est d'abord un marché de report parisien. La gare met Paris-Montparnasse à un peu plus d'une heure via Versailles, et l'écart de prix avec l'Île-de-France attire des ménages qui ne peuvent plus acheter dans les Yvelines voisines. À cela s'ajoute un marché local porté par l'industrie du bassin drouais, en particulier la pharmacie et la cosmétique. Le résultat est un marché à deux vitesses très nettes : les secteurs proches de la gare et du centre historique, tirés par les acquéreurs venus d'Île-de-France, et les quartiers de grands ensembles, restés sur un marché local à prix bas. La maison, à 1 965 €/m², se négocie 24 % au-dessus de l'appartement.
Le prix moyen à Dreux est de 1 586 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 128 à 1 939 €/m² selon le quartier. Les portails affichent des prix d'annonce, supérieurs de 10 à 20 % aux prix réellement actés.
Non, et l'écart est important : 74 % entre le quartier le plus cher et le plus abordable. Le quartier de la Gare affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 1 960 €/m², tandis que les Sablonnières se situent autour de 1 126 €/m². Entre les deux, le centre-ville est à 1 800 €/m² et Falaise à 1 419 €/m². À Dreux, l'adresse pèse lourd dans la valeur d'un bien.
La ville combine une gare qui met Paris-Montparnasse à un peu plus d'une heure via Versailles, un patrimoine réel avec le beffroi Renaissance et la chapelle royale Saint-Louis, et des prix très inférieurs à ceux des Yvelines voisines. C'est le premier marché accessible sur l'axe qui descend de Paris vers le sud-ouest.
Sur cinq ans, le prix moyen progresse d'environ 6 %, une hausse modérée. Sur les douze derniers mois, la commune gagne 1,7 %. Le mouvement est très inégal selon les quartiers : les Sablonnières progressent de 15,8 % sur un an quand Falaise recule de 5,5 %.
Sur cette commune, le quartier est le premier facteur, avec 74 % d'écart entre le haut et le bas du marché. Partez du prix de votre secteur, puis ajustez selon l'année de construction, l'état, la performance énergétique, l'étage et la présence d'un ascenseur ou d'un stationnement. L'estimateur Immover s'appuie sur les ventes réellement actées les plus proches de votre adresse.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).