Le prix au m² moyen à Grand Bourg (Évry-Courcouronnes) s'établit à 3 165 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 2,4 à 3,9 k€ le m². Le marché a reculé de 1 % sur 5 ans et de 14,0 % sur les 12 derniers mois, pour environ 16 transactions par an.

Le Grand Bourg, quartier pavillonnaire du nord d'Évry-Courcouronnes, à la limite de Ris-Orangis.
Les appartements du quartier Grand Bourg, à Évry-Courcouronnes, se vendent autour d'un prix moyen de 3 165 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 2 401 et 3 872 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant au type de bien, à l'ancienneté du programme, à la taille du terrain et à la distance de la gare. Évolution sur cinq ans : -1 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 3 198 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Grand Bourg à Évry-Courcouronnes atteint 3 165 €/m² en 2026, soit environ -1 % sur la période.
Le quartier dispose de commerces de proximité, complétés par ceux du centre-ville et par le centre commercial Le Spot.
La résidence du Petit Bourg, la résidence de l'Orangerie et le coteau de Seine structurent le quartier.
Écoles et équipements de proximité desservent les familles du secteur.
Le Grand Bourg, quartier du nord d'Évry-Courcouronnes. Carte Google Maps.
Le Grand Bourg occupe l'extrémité nord de la commune, sur le coteau qui domine la Seine, et se prolonge sans rupture sur Ris-Orangis, dont il partage le nom de quartier. Il forme, avec le Petit Bourg voisin, le noyau le plus ancien de ce secteur : jusqu'au milieu du XXe siècle, Évry restait une commune agricole et la ferme du Petit-Bourg y occupait l'essentiel des terres.
Le lieu a une histoire tenace. Le château de Petit-Bourg, acquis en 1827 par le banquier Alexandre Aguado, marquis de Las Marismas, élu maire d'Évry-sur-Seine en 1831, y a reçu Rossini, qui y composa une partie de Guillaume Tell. Le domaine a été loti après 1840, le château incendié en 1944 et ses ruines arasées. Il n'en reste que le tracé des rues et quelques arbres. Le secteur s'est ensuite couvert de maisons et, plus récemment, de petites résidences comme celle de l'Orangerie.
Sur le marché, le Grand Bourg affiche le prix moyen le plus élevé d'Évry-Courcouronnes, autour de 3 165 €/m² pour un appartement, sur environ 16 ventes par an seulement. Ce volume limité rend la moyenne sensible d'une année sur l'autre, et la dispersion y est la plus large de la commune : un quart des ventes se fait sous 2 401 €/m², un quart au-dessus de 3 872 €/m². La médiane du quartier, à 3 125 €/m², confirme néanmoins un niveau nettement supérieur au reste de la commune.
Le Grand Bourg attire des familles et des acheteurs cherchant une maison ou un appartement récent dans un environnement pavillonnaire, à distance des grands ensembles de la ville nouvelle. La proximité de la gare de Grand Bourg, située sur la commune voisine de Ris-Orangis, et l'accès rapide à la RN7 et à la Seine soutiennent la demande, dans le haut de la fourchette communale.
Le prix moyen à Grand Bourg est de 3 165 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 2 401 à 3 872 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Le quartier occupe l'extrémité nord de la commune, sur le coteau qui domine la Seine, et se poursuit sur Ris-Orangis, avec laquelle il partage son nom. Il englobe le secteur du Petit Bourg et la résidence de l'Orangerie, et borde au sud les quartiers du Champtier du Coq et des Champs-Élysées.
Le Grand Bourg se situe autour de 3 165 €/m² pour un appartement, le niveau le plus élevé d'Évry-Courcouronnes, sur environ 16 ventes par an. Ce faible volume rend la moyenne sensible et la dispersion large : la moitié des ventes se fait entre 2 401 et 3 872 €/m², pour une médiane de 3 125 €/m².
Le secteur est majoritairement pavillonnaire, hérité du lotissement du domaine de Petit-Bourg au XIXe siècle, avec des maisons individuelles et, plus récemment, de petites résidences collectives. Il convient aux familles cherchant un cadre calme à la limite de la Seine, hors des grands ensembles.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).