Le prix au m² moyen à Les Dagueys (Libourne) s'établit à 2 157 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,7 à 2,7 k€ le m². Le marché a progressé de 6 % sur 5 ans, mais a reculé de 5,3 % sur les 12 derniers mois, pour environ 22 transactions par an.

Les Dagueys, le nord de Libourne, autour du lac et de sa base de loisirs.
Les appartements du quartier Les Dagueys, à Libourne, se vendent autour d'un prix moyen de 2 157 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 659 et 2 653 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant au sous-secteur, à l'époque de construction, à la taille du bien et à la proximité du lac. Évolution sur cinq ans : +6 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 2 029 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Les Dagueys à Libourne atteint 2 157 €/m² en 2026, soit environ +6 % sur la période.
Commerces de proximité du quartier, zone industrielle et commerciale au nord-est, centre-ville à une dizaine de minutes.
Écoles de secteur, chapelle, base de loisirs du lac des Dagueys, équipements sportifs et de plein air.
Lac des Dagueys et sa base de loisirs, tissu pavillonnaire peu dense, parcelles plus grandes que dans le centre.
Le quartier des Dagueys, au nord de Libourne. Carte Google Maps.
Les Dagueys occupent tout le nord de Libourne, au-delà de l'Isle. Le quartier doit son nom au lac des Dagueys et à sa base de loisirs, et c'est le nom de quartier le plus recherché de la commune, loin devant les autres. La ville elle-même le décrit comme un quartier complet, doté d'écoles, de commerces et d'une chapelle.
Sa formation est récente et bien documentée. Dans les années 1950, le premier lotissement du secteur des Charruauds sort de terre : cinquante-neuf maisons individuelles construites par la société coopérative des Castors libournais. Le nom de Castors n'était pas seulement un hommage à l'animal bâtisseur, il désignait un mouvement d'auto-construction coopérative très actif dans de nombreuses villes françaises pour répondre à la crise du logement d'après-guerre. L'allée des Castors en garde la trace. À la fin de la même décennie, trois immeubles d'habitation s'élèvent avenue de la Roudet, face au château du Pintey. En 1959, la création d'une zone industrielle de vingt-cinq hectares en bordure nord-est du quartier fixe son rôle économique.
Le nom retenu demande une explication. La statistique publique appelle ce secteur « Charrauds-le Pentey », en accolant deux lieux-dits qui n'ont, ni l'un ni l'autre, de volume de recherche mesurable. « Les Dagueys » en enregistre 320 par mois avec intention locale. Le lac, l'avenue de la Roudet et l'allée des Castors tombent tous les trois dans ce secteur au contrôle géographique. Les Charruauds et Le Pentey restent ce qu'ils sont, des sous-ensembles du quartier, et ils sont nommés ici plutôt qu'en titre de page.
Le quartier se situe à 2 157 €/m², 5 % en dessous de la moyenne communale. Il gagne 6 % sur cinq ans mais recule de 5,3 % sur les douze derniers mois. Avec vingt-deux ventes d'appartement par an, c'est le deuxième volume de Libourne après La Bastide.
Les Dagueys sont le quartier du cadre à Libourne, et c'est ce qui les distingue. Le lac et sa base de loisirs sont dans le périmètre, le tissu est peu dense, les parcelles sont plus grandes qu'au centre, et la zone industrielle du nord-est fournit une part de l'emploi local. Le profil dominant est celui de familles qui cherchent de l'espace et un environnement calme, à une dizaine de minutes du centre en voiture. À 2 157 €/m², le secteur est 5 % en dessous de la moyenne communale, et il progresse de 6 % sur cinq ans, ce qui le range du côté des quartiers qui tiennent. Un point de vigilance sur l'homogénéité : la fourchette, de 1 659 à 2 653 €/m², est la plus large de Libourne. Le quartier mêle en effet le pavillonnaire des Castors, les immeubles de l'avenue de la Roudet et des programmes plus récents, et un mètre carré n'y vaut pas la même chose selon le sous-secteur. C'est le quartier où une estimation par adresse a le plus de valeur.
Le prix moyen à Les Dagueys est de 2 157 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 659 à 2 653 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
C'est le même secteur, et le choix du nom mérite une explication. La statistique publique le désigne comme « Charrauds-le Pentey », en accolant deux lieux-dits. Nous retenons « Les Dagueys », qui est le nom du lac et de la base de loisirs, celui que la ville emploie pour décrire un quartier complet doté d'écoles, de commerces et d'une chapelle, et le seul des trois à enregistrer un volume de recherche réel. Les Charruauds désignent la partie pavillonnaire du secteur.
C'est le premier lotissement du secteur des Charruauds, construit dans les années 1950 : cinquante-neuf maisons individuelles réalisées par la société coopérative des Castors libournais. Le nom désignait un mouvement d'auto-construction coopérative très actif dans de nombreuses villes françaises après la guerre, où les futurs propriétaires apportaient leur travail. L'allée des Castors en garde la trace, et ces maisons constituent aujourd'hui une part reconnaissable du parc du quartier.
La fourchette va de 1 659 à 2 653 €/m², la plus large de Libourne, et cela tient à la diversité du bâti. Le quartier mêle le pavillonnaire en auto-construction des années 1950, les immeubles de la fin de la même décennie avenue de la Roudet, et des programmes plus récents. La proximité du lac joue également. C'est le secteur de la ville où une estimation par adresse apporte le plus par rapport à une moyenne de quartier.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).