Le prix au m² moyen à Le Banlay (Nevers) s'établit à 978 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 0,8 à 1,1 k€ le m². Le marché a progressé de 1 % sur 5 ans et de 5,0 % sur les 12 derniers mois, pour environ 34 transactions par an.

Le Banlay, quartier nord de Nevers.
Les appartements du quartier Le Banlay, à Nevers, se vendent autour d'un prix moyen de 978 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 797 et 1 139 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'année de construction, à l'étage, aux charges de copropriété et à la performance énergétique. Évolution sur cinq ans : +1 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 969 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Le Banlay à Nevers atteint 978 €/m² en 2026, soit environ +1 % sur la période.
Commerces de quartier, complétés par ceux de l'avenue Colbert et du centre.
Église Sainte-Bernadette-du-Banlay, classée monument historique.
Écoles, équipements sportifs et services publics desservent le quartier prioritaire.
Le Banlay, quartier nord de Nevers. Carte Google Maps.
Le Banlay occupe le nord de Nevers. Le quartier a été bâti dans les années 1950 et 1960, dans la période où la ville logeait les salariés de son industrie, et il est aujourd'hui classé quartier prioritaire de la politique de la ville.
Il abrite l'une des architectures les plus commentées de France : l'église Sainte-Bernadette-du-Banlay, construite en 1966 par Claude Parent et Paul Virilio, un bloc de béton brut sans façade repérable, manifeste de la théorie de la fonction oblique. Elle est classée monument historique. La rue Claude-Parent porte le nom de son architecte.
Sur le marché, Le Banlay se situe autour de 978 €/m² pour un appartement, sur environ 34 ventes par an, l'un des volumes les plus élevés de la commune. Le quartier est stable sur cinq ans, à 1 %, et gagne 5 % sur douze mois. Sa fourchette va de 797 à 1 139 €/m².
Le Banlay est un point d'entrée du marché nivernais. Les acquéreurs y sont des primo-accédants au budget contraint et des investisseurs qui visent la rentabilité locative. Le quartier bénéficie d'un volume de ventes élevé pour son niveau de prix, ce qui en fait un marché lisible. Les charges de copropriété et la performance énergétique des immeubles d'après-guerre sont le premier point d'attention à l'achat.
Le prix moyen à Le Banlay est de 978 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 797 à 1 139 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Le Banlay occupe le nord de la commune, autour de la rue Blaise-Pascal, de la rue Claude-Parent, de la rue de Parigny et du boulevard Saint-Exupéry. Il est classé quartier prioritaire de la politique de la ville.
C'est une église construite en 1966 par l'architecte Claude Parent et le philosophe Paul Virilio, un bloc de béton brut sans façade repérable, manifeste de la théorie de la fonction oblique. Elle est classée monument historique et constitue l'une des architectures les plus commentées du XXe siècle français.
Le ticket d'entrée y est bas, le rendement locatif élevé, et le volume de ventes, environ 34 par an, en fait un marché lisible. En contrepartie, le quartier est classé prioritaire et son parc d'après-guerre demande souvent des travaux de rénovation énergétique.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).