Le prix au m² moyen à Centre-ville (Tarbes) s'établit à 1 496 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,2 à 1,8 k€ le m². Le marché a progressé de 18 % sur 5 ans et de 4,1 % sur les 12 derniers mois, pour environ 153 transactions par an.

Le centre-ville de Tarbes, de la halle Brauhauban au jardin Massey.
Les appartements du quartier Centre-ville, à Tarbes, se vendent autour d'un prix moyen de 1 496 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 174 et 1 767 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'ancienneté de l'immeuble, à l'étage, à la présence d'un ascenseur et à l'état du bien. Évolution sur cinq ans : +18 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 1 272 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Centre-ville à Tarbes atteint 1 496 €/m² en 2026, soit environ +18 % sur la période.
La rue Brauhauban, sa halle et son marché forment l'appareil commercial du centre.
Le jardin et le musée Massey, le haras national et la place de Verdun structurent le quartier.
Hôtel de ville, écoles, équipements culturels et services administratifs sont dans le périmètre.
Le centre-ville de Tarbes et la halle Brauhauban. Carte Google Maps.
Le centre-ville de Tarbes s'organise autour de la rue Brauhauban et de sa halle, qui reste le cœur marchand de la Bigorre. Le marché s'y tient depuis des siècles, et la rue piétonne qui le prolonge concentre l'essentiel des commerces de la ville.
Le quartier réunit aussi les grands repères tarbais : le jardin Massey, légué à la ville au XIXe siècle avec son cloître remonté pierre à pierre et son musée, le haras national et ses écuries, la place de Verdun, la rue des Carmes et la rue Maréchal-Foch. L'avenue Bertrand-Barère, au nord, aligne les immeubles bourgeois du XIXe siècle.
Sur le marché, le centre-ville se situe autour de 1 496 €/m² pour un appartement, au-dessus de la moyenne de la ville, avec de loin le plus gros volume : environ 153 ventes par an, soit plus du quart du marché tarbais. La dispersion est large, de 1 174 à 1 767 €/m² pour la moitié centrale des ventes, l'ancien rénové et l'ancien à reprendre cohabitant dans les mêmes rues.
Le centre-ville attire des acquéreurs qui veulent tout à pied, des investisseurs sensibles à la demande locative de la préfecture et des étudiants, et des primo-accédants pour qui l'ancien du centre reste le point d'entrée le plus lisible du marché. La demande porte sur les studios et les deux-pièces, mais aussi sur les grands appartements des immeubles de l'avenue Bertrand-Barère.
Le prix moyen à Centre-ville est de 1 496 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 174 à 1 767 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Il couvre le cœur marchand autour de la rue et de la halle Brauhauban, la place de Verdun, l'hôtel de ville et la rue des Carmes, ainsi que le secteur du jardin Massey et du haras national, jusqu'à l'avenue Bertrand-Barère au nord.
Le centre-ville se situe autour de 1 496 €/m² pour un appartement, au-dessus de la moyenne de la ville, sur environ 153 ventes par an. C'est plus du quart du marché tarbais. La moitié des ventes se fait entre 1 174 et 1 767 €/m², selon l'état du bien.
L'offre est presque exclusivement de l'ancien : immeubles de ville, petits collectifs et immeubles bourgeois du XIXe siècle sur l'avenue Bertrand-Barère. L'état, l'étage et la présence d'un ascenseur font l'essentiel de l'écart de prix, dans un parc où les copropriétés sans ascenseur restent majoritaires.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).