Le prix au m² moyen à Tarbes s'établit à 1 450 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,1 à 1,7 k€ le m². Le marché a progressé de 12 % sur 5 ans et de 1,8 % sur les 12 derniers mois, pour environ 551 transactions par an.

Illustration de Tarbes, du jardin Massey aux Pyrénées.
Les appartements de Tarbes se vendent autour d'un prix moyen de 1 450 €/m², d'après les transactions réellement actées (données DVF). Capitale de la Bigorre installée dans le piémont pyrénéen, la ville présente des écarts contenus d'un quartier à l'autre. Les prix vont d'environ 1 250 €/m² autour de la gare à 1 680 €/m² à Solazur, au sud-ouest, où se concentrent les programmes récents. Le centre-ville, qui porte plus du quart des ventes, se tient à 1 496 €/m². La maison, à environ 1 762 €/m², se négocie 21 % au-dessus de l'appartement.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 1 299 €/m² en 2021, le prix moyen à Tarbes atteint 1 450 €/m² en 2026, soit environ +12 % sur la période.
Évolution du prix moyen au m² sur douze mois, quartier par quartier, d'après les ventes DVF les plus récentes.
Le prix moyen au m² pour un appartement dans chaque quartier de Tarbes couvert par Immover, classé du plus cher au plus abordable.
Le marché tarbais est celui d'une préfecture de piémont, adossée à un bassin d'emploi industriel et administratif stable. Avec un prix moyen autour de 1 450 €/m² pour un appartement, Tarbes se situe sous la moyenne de l'Occitanie et bien en dessous de Toulouse ou de Pau. La maison, autour de 1 762 €/m², se négocie 21 % au-dessus de l'appartement, signe d'une demande majoritairement tournée vers l'individuel.
L'écart entre quartiers est faible pour une ville de cette taille : 34 % entre le plus cher et le plus abordable, là où beaucoup de préfectures dépassent 60 %. Le sud-ouest, renouvelé par les programmes de l'avenue Aristide-Briand, tient le haut du marché ; le centre-ville et Marcadieu, qui portent à eux deux 41 % des ventes, forment le socle ; l'ouest et le nord ferment la marche. Avec 551 ventes par an, les moyennes des quartiers centraux sont très solides ; celles des six quartiers à moins de 25 ventes annuelles sont à lire comme des ordres de grandeur.
Avec un prix moyen autour de 1 450 €/m², Tarbes se situe très en dessous des grandes villes françaises et de sa voisine Pau. Ce niveau, combiné à la proximité immédiate des Pyrénées et à un aéroport international, en fait l'une des préfectures les plus accessibles du Sud-Ouest.
Tarbes est la capitale historique de la Bigorre. La ville s'est formée autour de la cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède, à l'ouest du centre actuel, puis s'est déplacée vers l'est au fil des siècles, autour de la rue Brauhauban et de sa halle, qui reste le cœur marchand. Le jardin Massey, légué à la ville au XIXe siècle avec son cloître remonté pierre à pierre, en est devenu l'emblème.
L'histoire industrielle a dessiné le reste. L'arsenal, installé au nord-est le long de l'avenue des Forges, a fait vivre la ville pendant plus d'un siècle et laissé un vocabulaire de rues qui lui est propre, de la Cartoucherie aux Gargousses. Le haras national, fondé sous l'Empire, a fixé l'autre identité tarbaise. Au sud-ouest, les grands ensembles de Solazur, Debussy et Laubadère ont été bâtis dans les années 1960 pour loger cette population ouvrière.
La géographie des prix suit ces deux histoires. Le sud-ouest, où les programmes récents de l'avenue Aristide-Briand ont renouvelé le parc, forme le haut du marché. Le centre-ville, Marcadieu et le sud-est se tiennent entre 1 450 et 1 575 €/m². Les secteurs de l'ouest et du nord, autour de la gare, du boulevard Henri-IV et de Laubadère, ferment la marche entre 1 250 et 1 320 €/m². L'écart maximum entre quartiers reste de 34 %, ce qui est resserré pour une préfecture.
Le marché tarbais est d'abord local : primo-accédants, familles qui passent de la location à la propriété, et retraités attirés par le piémont pyrénéen. La demande porte sur les maisons, majoritaires dans le parc, et sur les appartements du centre et des programmes récents du sud-ouest. La préfecture, l'hôpital, l'usine Alstom et la proximité de Lourdes soutiennent une demande locative régulière.
Le prix moyen à Tarbes est de 1 450 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 128 à 1 700 €/m² selon le quartier. Les portails affichent des prix d'annonce, supérieurs de 10 à 20 % aux prix réellement actés.
Non, mais les écarts restent contenus pour une préfecture. Solazur, au sud-ouest, affiche le prix moyen le plus élevé, autour de 1 680 €/m², tandis que le secteur de la gare se situe autour de 1 250 €/m², soit 34 % de moins. Entre les deux, le centre-ville, Marcadieu et Le Martinet se tiennent entre 1 370 et 1 500 €/m².
Tarbes offre des prix parmi les plus accessibles des préfectures françaises, dans un cadre de piémont pyrénéen à 304 mètres d'altitude, avec les stations de ski et les vallées à moins d'une heure. La ville concentre les emplois administratifs et hospitaliers du département, l'usine Alstom et un aéroport international à dix kilomètres. La gare relie Paris-Montparnasse et Bordeaux en TGV.
Oui, régulièrement. Sur cinq ans, la moyenne DVF des appartements a progressé d'environ 12 %, passant de 1 299 à 1 462 €/m², sans à-coup d'une année sur l'autre. Avec environ 551 ventes d'appartements par an, le volume est le plus élevé des préfectures de sa taille et rend la tendance parfaitement lisible.
Le prix moyen de la ville ne suffit pas : il faut partir du prix de votre quartier, puis ajuster selon l'année de construction, l'étage, l'état, la présence d'un extérieur et le type de bien. À Tarbes, l'écart entre maison et appartement dépasse 21 %, et la prime au neuf du sud-ouest est nette. L'estimateur Immover s'appuie sur les ventes réelles les plus proches de votre adresse.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).