Le prix au m² moyen à Thonon-les-Bains s'établit à 3 650 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 3,0 à 4,2 k€ le m². Le marché a progressé de 12 % sur 5 ans et de 3,0 % sur les 12 derniers mois, pour environ 503 transactions par an.

Illustration de Thonon-les-Bains, entre sa ville haute et son port de Rives, sur la rive sud du lac Léman.
Les appartements de Thonon-les-Bains se vendent autour d'un prix moyen de 3 650 €/m², d'après les transactions réellement actées (données DVF). Sous-préfecture de Haute-Savoie et deuxième ville du département, Thonon-les-Bains occupe la rive sud du lac Léman et fait office de capitale du Chablais, à une trentaine de kilomètres de Genève. Les prix vont d'environ 3 201 €/m² à Collonges, au sud, le secteur le plus abordable, à 4 136 €/m² à Ripaille, au nord-est. Le front de lac compose le haut du marché : Ripaille et Corzent, les deux quartiers riverains, affichent les niveaux les plus élevés de la ville. Pour une maison, le prix moyen atteint 5 069 €/m², nettement au-dessus de l'appartement.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires à l'échelle de la commune. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 3 258 €/m² en 2021, le prix moyen à Thonon-les-Bains atteint 3 650 €/m² en 2026, soit environ +12 % sur la période.
Évolution du prix moyen au m² sur douze mois, quartier par quartier, d'après les ventes DVF les plus récentes.
Le prix moyen au m² pour un appartement dans chaque quartier de Thonon-les-Bains couvert par Immover, classé du plus cher au plus abordable.
Le marché thononais est celui d'une ville lacustre proche de la frontière suisse. Avec un prix moyen de 3 650 €/m² pour un appartement et de 5 069 €/m² pour une maison, Thonon-les-Bains se situe nettement au-dessus des villes moyennes françaises de taille comparable. L'écart entre maison et appartement, de près de 1 400 €/m², traduit la rareté du foncier sur une commune contrainte entre le lac et l'arrière-pays. Le volume, autour de 503 ventes d'appartement par an, est celui d'un marché très actif.
La géographie dessine la carte des prix, et c'est le lac qui la commande. Ripaille et Corzent, les deux quartiers riverains, tiennent le haut du marché. Le centre-ville, sur le plateau, concentre 145 ventes par an et s'établit à 3 573 €/m², légèrement sous la moyenne communale, avec un repli de 1,6 % sur douze mois. Les secteurs du sud, Crête, près de la gare, et Collonges, restent les plus accessibles, autour de 3 200 €/m². Plusieurs quartiers affichent des volumes annuels faibles, sous cinquante ventes, ce qui rend leurs moyennes plus sensibles aux transactions récentes.
Avec un prix moyen de 3 650 €/m², Thonon-les-Bains se situe à un niveau élevé pour une ville de 37 900 habitants, sous l'effet du lac Léman et de la proximité du bassin d'emploi genevois. La ville reste plus abordable qu'Annecy ou qu'Évian-les-Bains, sa voisine thermale du bord du lac.
Thonon-les-Bains est la sous-préfecture du Chablais et la deuxième ville de Haute-Savoie après Annecy, avec environ 37 900 habitants. La commune s'étire sur près de sept kilomètres le long de la rive sud du lac Léman, face à Lausanne. Son organisation tient en deux niveaux : la ville haute, sur le plateau, avec la place du Château, les halles et les rues piétonnes du centre, et la ville basse, au bord de l'eau, autour du port de Rives, ancien village de pêcheurs. Un funiculaire relie les deux depuis la fin du XIXe siècle.
La ville s'est construite par absorption d'anciens villages, qui restent les noms de quartiers d'aujourd'hui : Rives et Concise au nord, Vongy et Tully à l'est, Corzent et Marclaz à l'ouest. Le château de Ripaille, ancienne résidence des ducs de Savoie, borde le lac au nord-est, dans un domaine boisé. Le thermalisme, exploité à partir des sources locales, a donné à la commune son nom et une part de son urbanisme. L'embarcadère de Rives assure les liaisons lacustres vers la Suisse.
La géographie des prix suit cette structure. Les quartiers riverains, Ripaille et Corzent, se valorisent le plus, portés par la proximité de l'eau et par une part de résidence secondaire. Le centre-ville concentre de loin le volume de ventes, sur des niveaux proches de la moyenne communale. Les secteurs du sud, Crête et Collonges, plus éloignés du lac, restent les plus accessibles.
Le marché thononais mêle des acheteurs locaux, des familles du Chablais, des travailleurs frontaliers employés dans le bassin genevois et lausannois, et une part d'acquéreurs de résidence secondaire sur le front de lac. Cette combinaison explique des prix élevés pour une ville de cette taille et un volume de transactions important, autour de 503 ventes d'appartement par an. La demande porte sur les appartements du centre et des secteurs proches du lac, et sur les maisons des quartiers résidentiels, dont le prix moyen dépasse largement celui des appartements.
Le prix moyen à Thonon-les-Bains est de 3 650 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 3 022 à 4 231 €/m² selon le quartier. Les portails affichent des prix d'annonce, supérieurs de 10 à 20 % aux prix réellement actés.
Non. Ripaille, au nord-est en bord de lac, affiche le prix le plus élevé, à 4 136 €/m², suivi de Corzent à 3 977 €/m². À l'opposé, Collonges et Crête, au sud, restent les secteurs les plus abordables, autour de 3 200 €/m². L'écart entre les extrêmes reste contenu, d'environ 900 €/m², pour une moyenne communale de 3 650 €/m².
Trois facteurs se cumulent : la situation au bord du lac Léman, la proximité du bassin d'emploi genevois, à une trentaine de kilomètres, qui attire des travailleurs frontaliers aux revenus libellés en francs suisses, et une part de résidence secondaire sur le front de lac. Le prix moyen d'un appartement s'établit à 3 650 €/m², celui d'une maison à 5 069 €/m².
Le marché thononais a progressé d'environ 12 % sur cinq ans pour les appartements. La hausse n'est pas uniforme : Les Quatre Cités progressent le plus, tandis que Ripaille recule légèrement sur la même période, sur un volume de ventes faible qui rend sa moyenne instable. Le centre-ville marque un léger repli sur les douze derniers mois.
Le prix moyen de la ville ne suffit pas : il faut partir du prix de votre quartier, puis ajuster selon le type de bien, l'étage, l'état, l'exposition et surtout la vue sur le lac, qui pèse fortement sur ce marché. L'estimateur Immover s'appuie sur les ventes réelles les plus proches de votre adresse.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).