Le prix au m² moyen à Marmiers (Aurillac) s'établit à 1 122 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,0 à 1,2 k€ le m². Le marché a reculé de 3 % sur 5 ans et de 1,3 % sur les 12 derniers mois, pour environ 11 transactions par an.

Marmiers, au sud d'Aurillac, en cours de renouvellement urbain.
Les appartements du quartier Marmiers, à Aurillac, se vendent autour d'un prix moyen de 1 122 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 005 et 1 206 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'année de construction, à l'état du bien, à la nature du parc, social ou privé, et à l'avancement du programme de rénovation. Évolution sur cinq ans : -3 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 1 160 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Marmiers à Aurillac atteint 1 122 €/m² en 2026, soit environ -3 % sur la période.
Centre commercial de Marmiers et commerces de proximité du secteur.
Équipement Vivacité, écoles de secteur, équipements du programme de rénovation.
Coulée verte en cours de création, rues aux noms de rivières du Cantal.
Le quartier Marmiers, au sud d'Aurillac. Carte Google Maps.
Marmiers occupe le sud d'Aurillac, sur le plus petit périmètre statistique de la commune, environ 450 mètres sur 750, pour 1 717 habitants. Le quartier a été bâti dans la seconde moitié du XXe siècle, et ses rues portent des noms de rivières du Cantal : la Cère, la Maronne, la Doire, la Truyère, le Goul, la Santoire, la Bertrande.
Quatre voies y ont été contrôlées en point-dans-polygone : la rue de la Cère, la rue Raymond Cortat, la rue de la Maronne et la cité de Canteloube. Le secteur est le coeur du quartier prioritaire Aurillac Sud, étendu en janvier 2024 à la Montade, à Tivoli et à Brouzac.
Un programme de renouvellement urbain, « Réinventons Marmiers », est engagé depuis 2020 par l'agglomération et par l'État, pour plus de 39 millions d'euros : démolition de 92 logements rue de Marmiesse par Cantal Habitat, construction de l'équipement Vivacité, requalification de l'ensemble des rues dont la rue de la Cère, et création d'une coulée verte du nord au sud.
Le quartier se situe à 1 122 €/m², 18 % sous la moyenne communale, ce qui en fait le prix le plus abordable d'Aurillac. Il enregistre onze ventes d'appartement par an. Il perd 3 % sur cinq ans et 1,3 % sur douze mois.
Marmiers est le point d'entrée du marché aurillacois, à 1 122 €/m², 18 % sous la moyenne communale et 27 % sous le quartier le plus cher. C'est un parc majoritairement locatif social, en cours de transformation profonde : le programme « Réinventons Marmiers » mobilise plus de 39 millions d'euros pour démolir, reconstruire et requalifier l'espace public, avec une coulée verte du nord au sud. Cela dessine deux lectures opposées pour un acheteur. D'un côté un potentiel de valorisation réel, sur un secteur où l'investissement public est massif et daté. De l'autre un marché étroit, onze ventes d'appartement par an, en repli de 3 % sur cinq ans, sur un parc dont une partie est appelée à disparaître. Nous préférons énoncer les deux plutôt que d'en choisir un.
Le prix moyen à Marmiers est de 1 122 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 005 à 1 206 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Parce que son parc est majoritairement du logement locatif social bâti dans la seconde moitié du XXe siècle, aujourd'hui en cours de démolition-reconstruction. Le prix moyen y est de 1 122 €/m², soit 18 % sous la moyenne communale et 27 % sous République, le quartier le plus cher.
C'est un projet de renouvellement urbain engagé depuis 2020 par l'agglomération d'Aurillac et par l'État, pour plus de 39 millions d'euros. Il comprend la démolition de 92 logements rue de Marmiesse par Cantal Habitat, la construction de l'équipement Vivacité, la requalification de toutes les rues du quartier et la création d'une coulée verte du nord au sud.
Les deux arguments existent et méritent d'être posés ensemble. Pour : l'investissement public est massif, daté et déjà engagé, ce qui crée un potentiel de valorisation. Contre : le marché est étroit, onze ventes d'appartement par an, en repli de 3 % sur cinq ans, et une partie du parc est appelée à être démolie. Une estimation sérieuse passe ici par la vérification du sort de l'immeuble concerné dans le programme.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).