Le prix au m² moyen à Saint-Géraud (Aurillac) s'établit à 1 205 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 0,9 à 1,4 k€ le m². Le marché est resté stable sur 5 ans et a progressé de 9,2 % sur les 12 derniers mois, pour environ 45 transactions par an.

Saint-Géraud, le coeur médiéval d'Aurillac.
Les appartements du quartier Saint-Géraud, à Aurillac, se vendent autour d'un prix moyen de 1 205 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 925 et 1 359 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'état du bien, à l'étage, à l'absence fréquente d'ascenseur et à la qualité de la rénovation. Évolution sur cinq ans : 0 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 1 210 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Saint-Géraud à Aurillac atteint 1 205 €/m² en 2026, soit environ 0 % sur la période.
Commerces du centre ancien, rue du Collège et rue Victor Hugo, marchés de la place de l'Hôtel de Ville.
Mairie, services publics du centre, équipements culturels.
Abbatiale Saint-Géraud, ruelles médiévales, bords de la Jordanne.
Le quartier Saint-Géraud, coeur médiéval d'Aurillac. Carte Google Maps.
Saint-Géraud est le quartier fondateur d'Aurillac. Le comte Géraud y fonde vers 885 une abbaye bénédictine dédiée à saint Pierre et saint Clément, d'où est issue l'actuelle abbatiale. Autour d'elle s'est formé le coeur médiéval de la ville, un tissu très dense de ruelles, entre la rue du Monastère, la rue du Buis et la place de l'Hôtel de Ville.
Cinq voies y ont été contrôlées en point-dans-polygone : la rue du Buis, la rue des Forgerons, la rue du Collège, la rue du Monastère et la place de l'Hôtel de Ville. Des fouilles archéologiques menées en 2013, avant un projet immobilier, ont mis au jour un sous-sol qui raconte quinze siècles d'histoire : elles ont déclenché le programme municipal de valorisation du quartier.
Le parc est très majoritairement collectif, autour de quatre logements sur cinq, en petites surfaces et en bâti ancien. Le quartier se situe à 1 205 €/m², 12 % sous la moyenne communale, ce qui en fait le huitième prix sur dix. Il enregistre quarante-cinq ventes d'appartement par an, le troisième volume de la ville, derrière Saint-Eugène et République. Il gagne 9,2 % sur douze mois mais reste stable sur cinq ans.
Saint-Géraud est le paradoxe d'Aurillac : le coeur historique de la ville en est le secteur le moins cher du centre, à 1 205 €/m², soit 28 % sous République, son voisin immédiat. L'explication tient au bâti, ancien, dense, en petites surfaces et souvent sans ascenseur, dans un secteur en cours de requalification. C'est le terrain de chasse des investisseurs locatifs et des acheteurs qui veulent du volume au centre pour un budget contenu, à condition d'intégrer le coût des travaux. Le quartier reprend d'ailleurs 9,2 % sur douze mois, le troisième mouvement à la hausse de la ville, ce qui suggère que le marché commence à valoriser la requalification. Avec quarante-cinq ventes par an, la liquidité est bonne.
Le prix moyen à Saint-Géraud est de 1 205 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 925 à 1 359 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Parce que son bâti est ancien, très dense, en petites surfaces et souvent sans ascenseur. Saint-Géraud sort à 1 205 €/m² quand République, mitoyen, sort à 1 539, soit 28 % de plus. C'est l'inverse de ce qu'on observe dans la plupart des villes françaises, où le centre historique porte le haut du marché.
C'est le sens du marché local. Le quartier est en cours de requalification depuis les fouilles archéologiques de 2013, et il reprend 9,2 % sur douze mois. Un bien à rénover s'y achète nettement sous la moyenne communale, mais le budget travaux, en bâti ancien et souvent sans ascenseur, doit être chiffré avant de s'engager.
Oui, très majoritairement : environ quatre logements sur cinq y sont des appartements, dans un tissu médiéval dense. C'est le troisième marché d'Aurillac en volume, avec quarante-cinq ventes d'appartement par an, ce qui rend la revente lisible.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).