Le prix au m² moyen à Centre-ville (Dole) s'établit à 1 556 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,1 à 1,8 k€ le m². Le marché a progressé de 16 % sur 5 ans et de 13,4 % sur les 12 derniers mois, pour environ 70 transactions par an.

Le centre-ville de Dole, la collégiale Notre-Dame au-dessus du canal des Tanneurs.
Les appartements du quartier Centre-ville, à Dole, se vendent autour d'un prix moyen de 1 556 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 124 et 1 773 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'état du bien, à la performance énergétique, à la surface et aux contraintes patrimoniales. Évolution sur cinq ans : +16 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 1 338 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Centre-ville à Dole atteint 1 556 €/m² en 2026, soit environ +16 % sur la période.
Commerce de centre-ville des rues piétonnes, marchés, restauration et tourisme le long du canal des Tanneurs.
Collégiale Notre-Dame, maison natale de Louis Pasteur, services municipaux et sous-préfecture, écoles et lycées du centre.
Ville comtoise ancienne sur son promontoire, canal des Tanneurs et maisons sur l'eau, secteur protégé, clocher de 73 mètres.
Le centre ancien de Dole, autour de la collégiale Notre-Dame. Carte Google Maps.
Le centre-ville de Dole est la ville comtoise. Celle qui a été capitale du comté de Bourgogne, qui a reçu son parlement au début du quinzième siècle puis son université, et qui n'est devenue française qu'en 1678 avec la conquête de Louis XIV. La densité de son bâti et la qualité de ses façades tiennent à ces deux siècles de fonction capitale.
La collégiale Notre-Dame en est le monument central. Bâtie de 1509 à 1588, elle mêle le gothique flamboyant tardif et la Renaissance, et son clocher de soixante-treize mètres se voit de toute la plaine. Autour, la Grande Rue, la rue des Arènes, la rue Granvelle, la rue du Prélot et la rue Marcel-Aymé dessinent un tissu serré d'hôtels particuliers et de maisons de ville.
En contrebas, le canal des Tanneurs et ses maisons sur l'eau donnent à Dole son image la plus connue. C'est là que Louis Pasteur est né en 1822, dans une tannerie ; la maison natale, sur le quai qui porte son nom, se visite.
Le quartier est le plus gros marché de la commune : 354 ventes d'appartement en cinq ans, soixante-dix par an, soit 35 % du total dolois. Et il en est aussi le moins cher, à 1 556 €/m², à égalité avec Wilson. Il gagne 16 % sur cinq ans et 13,4 % sur les douze derniers mois, la plus forte progression annuelle de la ville.
Le centre-ville de Dole est le quartier le plus paradoxal de la commune : c'est le plus gros marché, avec 35 % des ventes, et c'est aussi le moins cher, à 1 556 €/m². Ce n'est pas un signe de désaffection. C'est un effet de parc. Le bâti comtois ancien y est dense, souvent divisé en petites surfaces, et une part importante reste à rénover, ce qui tire le quart inférieur du marché à 1 124 €/m², le plus bas de Dole. Un logement rénové y atteint des niveaux bien supérieurs, et la fourchette du quartier, de 1 124 à 1 773 €/m², le montre. Le profil d'acheteur est double : des primo-accédants et des investisseurs qui trouvent ici le meilleur point d'entrée de la ville, et des acquéreurs sensibles au patrimoine qui reprennent un bien à rénover. Trois points pratiques. Le secteur est protégé, et les travaux de façade, de menuiserie et de couverture y sont encadrés : renseignez-vous auprès du service urbanisme avant tout projet, notamment de rénovation énergétique. Le stationnement est difficile dans un tissu de ville close. Et la hausse de 13,4 % sur douze mois, la plus forte de Dole, repose sur soixante-dix ventes annuelles : elle est solide, et elle indique que le marché du centre se réévalue.
Le prix moyen à Centre-ville est de 1 556 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 124 à 1 773 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
C'est une particularité de la commune, et elle vient du parc plutôt que de l'attractivité. Le centre ancien concentre 35 % des ventes de la ville, sur un bâti comtois dense fait de beaucoup de petites surfaces et d'une part importante de biens à rénover. Son quart inférieur descend à 1 124 €/m², le plus bas de Dole. Un logement rénové y atteint des niveaux bien supérieurs : ici, c'est l'état du bien qui fait le prix, pas l'adresse.
Non. Le secteur est protégé et le tissu ancien est encadré : les travaux de façade, de menuiserie et de couverture font l'objet de prescriptions. Vérifiez auprès du service urbanisme avant d'acheter, en particulier si votre projet comporte une isolation par l'extérieur ou un changement de menuiseries, dont les solutions courantes ne sont pas toutes autorisées ici. C'est un point d'autant plus important que beaucoup de biens du centre sont vendus à rénover.
Oui, davantage que dans les autres quartiers de la commune. Elle porte sur soixante-dix ventes annuelles, le plus gros volume de Dole, ce qui la met à l'abri de l'effet de petit nombre. Elle est cohérente avec la progression de 16 % sur cinq ans. La lecture la plus probable est que le marché du centre se réévalue, notamment sur les biens rénovés.
Dans une tannerie du centre ancien, au bord du canal des Tanneurs, en 1822. La maison natale, sur le quai qui porte aujourd'hui son nom, se visite. Le canal et ses maisons sur l'eau constituent l'image la plus connue de la ville, en contrebas du centre historique et de la collégiale Notre-Dame.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).