
Illustration de la ville de Lyon.
Le prix moyen des appartements à Lyon s'établit à 4 532 €/m², d'après les transactions DVF réellement enregistrées (ventes notariées), en ligne avec la moyenne publiée par les Notaires de France. Les portails immobiliers affichent généralement des prix d'annonce supérieurs de 10 à 20 %, qui ne reflètent pas le prix final négocié à l'acte.
Prix issus du fichier DVF, transactions réellement enregistrées chez les notaires. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 5 107 €/m² en 2021, le prix moyen à Lyon atteint 4 532 €/m² en 2026, soit environ -11 % sur la période.
Après deux ans de baisse, le marché lyonnais se redresse de façon inégale. Les arrondissements les plus accessibles et les secteurs recherchés repartent les premiers, tandis que la Presqu'île reste plus attentiste.
Le prix au m² de chacun des 9 arrondissements de Lyon, du 6e au 9e. Cliquez un arrondissement pour accéder à sa page détaillée et à son estimation.
Lyon a suivi la correction nationale. Après un sommet au début de la décennie, la hausse des taux a fait reculer les prix d'environ 11 % entre 2021 et 2024, avant une stabilisation. Le niveau de prix lyonnais, le plus élevé des métropoles régionales après Paris, a rendu les acquéreurs sensibles au coût du crédit.
La hiérarchie entre arrondissements est restée stable. Le 6e (Tête d'Or) et la Presqu'île (2e) tiennent le haut du marché, la Croix-Rousse (1er, 4e) suit, tandis que les 9e, 5e et 8e arrondissements restent plus accessibles, entre 3 800 et 4 000 €/m².
Le redressement de 2026 est progressif et inégal. Pour un vendeur, le bon prix dépend désormais de la trajectoire propre à son arrondissement et de la qualité du bien : les biens rénovés et bien situés se vendent, ceux nécessitant des travaux se négocient.
Replacée à l'échelle nationale, Lyon est la métropole régionale la plus chère après Paris, devant Bordeaux, Toulouse et Marseille, mais reste très en dessous du niveau parisien.
Fondée à la confluence du Rhône et de la Saône, Lyon a été l'une des grandes villes de la Gaule romaine avant de devenir, à la Renaissance, une place marchande et bancaire de premier plan. Le commerce de la soie y a façonné des quartiers entiers, du Vieux-Lyon aux pentes de la Croix-Rousse et à leurs immeubles d'ateliers.
La ville s'organise autour de la Presqu'île, entre les deux cours d'eau, et s'est étendue vers l'est au fil de l'industrialisation, puis avec les grands aménagements du XXe siècle. Le quartier de la Part-Dieu s'est imposé comme deuxième centre d'affaires français, autour de la gare et des tours de bureaux.
Aujourd'hui, Lyon combine un patrimoine inscrit à l'UNESCO, une économie diversifiée et un réseau de transports dense. Cette attractivité, conjuguée à une offre de logements contrainte dans les arrondissements centraux, soutient des prix nettement au-dessus de la moyenne nationale, sans atteindre les niveaux de Paris.
Le marché lyonnais réunit des profils variés selon les arrondissements : jeunes actifs et primo-accédants dans le 7e, le 8e et le 9e, plus accessibles, familles en quête de surfaces dans le 3e ou le 6e, clientèle patrimoniale sur la Presqu'île et autour du parc de la Tête d'Or. La proximité des écoles, des transports et des pôles d'emploi pèse autant que l'adresse. Une part des acquéreurs vient de la région ou d'autres métropoles, attirée par un niveau de prix plus mesuré qu'à Paris pour une qualité de vie comparable.
Le prix moyen à Lyon est de 4 532 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 3 664 à 5 280 €/m². Les portails affichent des prix d'annonce, supérieurs de 10 à 20 % aux prix réellement actés.
Le 6e arrondissement, autour du parc de la Tête d'Or, mène le marché à 5 542 €/m², devant la Presqu'île (2e, 5 230 €/m²) et la Croix-Rousse (1er et 4e). Les 9e, 5e et 8e arrondissements restent les plus accessibles.
Après une baisse d'environ 11 % entre 2021 et 2024, le marché lyonnais s'est stabilisé. Sur douze mois, l'évolution est globalement nulle, avec des arrondissements qui repartent (9e, 6e, 5e) et d'autres encore en léger repli.
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Nos prix proviennent du fichier DVF : des transactions réellement actées chez les notaires. Les sites d'annonces affichent des prix demandés, généralement supérieurs de 10 à 20 % aux prix de vente finaux. Le détail de notre méthode figure sur notre page Méthodologie.