Le prix au m² moyen à La Gare (Rodez) s'établit à 1 794 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,5 à 2,1 k€ le m². Le marché a progressé de 9 % sur 5 ans, mais a reculé de 7,1 % sur les 12 derniers mois, pour environ 53 transactions par an.

La Gare, au nord de Rodez, le faubourg né avec le chemin de fer.
Les appartements du quartier La Gare, à Rodez, se vendent autour d'un prix moyen de 1 794 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 484 et 2 118 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'époque de construction, à l'état du bien, à l'étage et à l'exposition au bruit ferroviaire. Évolution sur cinq ans : +9 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 1 644 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier La Gare à Rodez atteint 1 794 €/m² en 2026, soit environ +9 % sur la période.
Commerces des avenues du faubourg, restauration et services liés à la gare, centre-ville accessible en remontant vers le piton.
Gare de Rodez, écoles du secteur, église du Sacré-Cœur, équipements de proximité.
Faubourg ferroviaire du nord en contrebas du piton, avenues rectilignes, immeubles de rapport et maisons de ville alignées.
Le quartier de la Gare, au nord de Rodez. Carte Google Maps.
Le quartier de la Gare est né avec le chemin de fer. Quand la voie arrive à Rodez dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle, la ville est encore ramassée sur son piton ; la gare s'installe en contrebas, au nord, et un faubourg se construit autour d'elle. C'est l'un des rares secteurs de la commune dont l'existence est datable à l'année près.
Le tissu qui en résulte est caractéristique : avenues rectilignes, immeubles de rapport, maisons de ville alignées. L'avenue Durand-de-Gros et l'avenue de Paris sont les deux voies les plus denses du secteur dans les relevés de ventes, suivies de l'avenue de Bordeaux et de la rue de Gergovie.
La gare de Rodez relie aujourd'hui Toulouse en 2 h 10 au plus rapide, avec une dizaine d'allers-retours quotidiens en TER, et Paris-Austerlitz par un Intercités de nuit passant par Brive-la-Gaillarde. Le libellé statistique du secteur, « Sacré-Cœur-Gare », renvoie aussi à l'église du même nom.
Le quartier se situe à 1 794 €/m², 14 % sous la moyenne communale, ce qui en fait l'avant-dernier prix de la ville. Mais c'est le troisième marché en volume, avec cinquante-trois ventes d'appartement par an : le secteur est très collectif. Il gagne 9 % sur cinq ans et recule de 7,1 % sur douze mois.
Le quartier de la Gare est le marché locatif de Rodez, et c'est ainsi qu'il faut le lire. À 1 794 €/m², il est 14 % sous la moyenne communale, tout en offrant cinquante-trois ventes d'appartement par an, le troisième volume de la ville : un tissu d'immeubles de rapport hérité du dix-neuvième siècle, sur une commune où 54,7 % des habitants sont locataires. Le profil d'acheteur est majoritairement celui d'investisseurs et de primo-accédants. Le point à comprendre est la dispersion, de 1 484 à 2 118 €/m², sur un parc où la qualité des immeubles varie considérablement : ici, c'est l'immeuble et l'étiquette énergétique qui font le prix, pas la rue. Un avertissement sur les chiffres : le repli de 7,1 % sur douze mois est réel mais il porte sur un secteur dont la progression sur cinq ans reste de 9 %, et sur un parc où la composition des ventes d'une année à l'autre déplace facilement la moyenne. Deux points pratiques enfin : l'exposition au bruit ferroviaire varie beaucoup selon la position, et le quartier est en contrebas du centre, ce qui implique une remontée à pied vers le piton.
Le prix moyen à La Gare est de 1 794 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 484 à 2 118 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
C'est le secteur le plus orienté locatif de la commune. Il combine un prix d'entrée bas, 1 794 €/m², un volume de transactions élevé avec cinquante-trois ventes d'appartement par an, un tissu d'immeubles de rapport et une population locataire à 54,7 % à l'échelle de la ville. Le point de vigilance est la qualité très inégale des immeubles : l'étiquette énergétique et l'état des parties communes doivent être examinés avant tout.
Toulouse en 2 h 10 au plus rapide, avec une dizaine d'allers-retours quotidiens en TER, et Paris-Austerlitz par un Intercités de nuit qui passe par Brive-la-Gaillarde. Des liaisons par autocar complètent la desserte vers Albi et Millau. C'est un argument pour un investisseur, la clientèle étudiante et professionnelle utilisant ces trajets.
Le repli de 7,1 % sur douze mois porte sur un parc très hétérogène, où la composition des ventes d'une année à l'autre suffit à déplacer la moyenne : une année dominée par des biens non rénovés fait baisser le chiffre sans que le marché se retourne. La tendance sur cinq ans, 9 % de hausse, donne une lecture plus fiable de la direction.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).