Le prix au m² moyen à Saint-Éloi (Rodez) s'établit à 2 022 €/m² pour un appartement, d'après les transactions DVF de janvier 2026, dans une fourchette de 1,6 à 2,2 k€ le m². Le marché a progressé de 9 % sur 5 ans, mais a reculé de 7,5 % sur les 12 derniers mois, pour environ 28 transactions par an.

Saint-Éloi, au nord-est du centre de Rodez, au-dessus du vieux faubourg.
Les appartements du quartier Saint-Éloi, à Rodez, se vendent autour d'un prix moyen de 2 022 €/m², d'après les prix réellement actés (transactions DVF). Entre 1 622 et 2 224 €/m² couvre la moitié des ventes, l'écart tenant à l'époque de construction, à l'état du bien, à l'étage et à la position sur la pente. Évolution sur cinq ans : +9 %.
Prix issus du fichier DVF (Demandes de valeurs foncières, publié par la DGFiP), transactions réellement enregistrées chez les notaires, agrégées à l'échelle du quartier selon le zonage IRIS de l'INSEE. Recoupement avec les indices Notaires de France - INSEE. En savoir plus sur notre méthodologie.
Après 1 853 €/m² en 2021, le prix moyen dans le quartier Saint-Éloi à Rodez atteint 2 022 €/m² en 2026, soit environ +9 % sur la période.
Commerces de proximité de la rue de Camonil et du faubourg, commerce de centre-ville à distance de marche.
Maison de quartier de Saint-Éloi, écoles du secteur, équipements du centre à proximité immédiate.
Pente nord-est sous le piton, vieux faubourg et rue du Faubourg « Lo Barri », tissu ancien mêlé de collectifs d'après-guerre.
Le quartier Saint-Éloi, au nord-est du centre de Rodez. Carte Google Maps.
Saint-Éloi occupe le nord-est du centre de Rodez, entre le boulevard de ceinture et la descente vers l'Aveyron. C'est l'un des huit quartiers officiels de la ville et l'une de ses deux maisons de quartier y est installée, avec celle de Gourgan.
Le secteur contient le vieux faubourg, cette rue du Faubourg que l'occitan local appelle « Lo Barri », qui était l'entrée basse de la ville avant que les boulevards ne remplacent les remparts. C'est un des tissus les plus anciens de Rodez hors du piton lui-même, avec des maisons de ville étroites accrochées à la pente.
Autour, le quartier s'organise le long de la rue de Camonil et de la rue Carnus, qui lui ont donné son libellé statistique, et de la rue de Montcalm. Le bâti mêle des immeubles de faubourg du dix-neuvième siècle, des collectifs d'après-guerre et quelques opérations plus récentes, dans un secteur immédiatement contigu au centre ancien.
Le quartier se situe à 2 022 €/m², 3 % sous la moyenne communale, avec vingt-huit ventes d'appartement par an. Il gagne 9 % sur cinq ans. Son repli de 7,5 % sur douze mois porte sur ce volume plus modeste et doit être lu avec prudence : la tendance sur cinq ans, elle, est nettement positive.
Saint-Éloi est le quartier de Rodez qui offre la proximité du centre au prix le plus abordable des secteurs centraux. À 2 022 €/m², il est 4 % sous le Centre-ville et 20 % sous Bourran, tout en étant contigu au piton historique. Le profil d'acheteur est celui de primo-accédants et d'investisseurs locatifs, dans une commune où 54,7 % des habitants sont locataires. Le point central à comprendre est la nature du bâti. Le quartier contient le vieux faubourg, un des tissus les plus anciens de la ville hors du piton, avec des maisons étroites accrochées à la pente, et à côté des collectifs d'après-guerre. Ces deux parcs n'ont ni le même potentiel de rénovation ni le même coût de travaux, et la fourchette, de 1 622 à 2 224 €/m², est plus resserrée que cette diversité ne le laisserait attendre. Un avertissement sur les chiffres : le repli de 7,5 % sur douze mois porte sur vingt-huit ventes annuelles, un volume où deux ou trois transactions suffisent à déplacer la moyenne. La progression de 9 % sur cinq ans est le chiffre à retenir pour lire la direction.
Le prix moyen à Saint-Éloi est de 2 022 €/m² pour un appartement (transactions DVF réelles, ventes notariées), dans une fourchette de 1 622 à 2 224 €/m² selon l'immeuble, l'étage et l'état.
Dans le quartier Saint-Éloi, au nord-est du centre. La rue du Faubourg, que l'occitan local appelle « Lo Barri », était l'entrée basse de la ville avant que les boulevards ne remplacent les remparts. C'est l'un des tissus les plus anciens de Rodez hors du piton lui-même, avec des maisons de ville étroites accrochées à la pente.
Le repli de 7,5 % sur douze mois porte sur vingt-huit ventes annuelles seulement : à ce volume, deux ou trois transactions suffisent à déplacer la moyenne, et ce n'est pas un indicateur de direction fiable. La tendance sur cinq ans, 9 % de hausse, s'appuie sur un horizon plus long et va dans l'autre sens. Ce qu'il faut retenir de ce chiffre, c'est une amplitude, pas un retournement.
Il lui est directement contigu, séparé seulement par le boulevard de ceinture tracé sur l'emprise des anciens remparts. C'est ce qui en fait un des secteurs les plus intéressants de la commune en rapport situation-prix : 2 022 €/m², soit 4 % sous le Centre-ville, pour une position à quelques minutes à pied de la cathédrale.
Cette analyse est publiée par Immover, observatoire indépendant fondé par Antony Barbier. Données issues des sources officielles (DVF, INSEE, Notaires de France).